Entre le code

carnet, un seul exemplaire

Toi & moi

un an et demi, et tout ce qui vient ensuite

Nous deux, un soir d’été
nous deux, un soir d’été

page 1, à propos de toi

Qui es-tu ?

Toi, face à la mer au coucher du soleil
toi, quand la lumière tombe

Il y a d’abord ton sourire. Celui qui traverse une pièce, celui qu’on n’oublie pas. Et puis il y a cette expression sur ton visage, celle que tu as quand tu dis « je t’aime », et celle, tout aussi précieuse, que tu as quand tu te fâches. Les deux mériteraient d’être encadrées.

Il y a tes yeux, dans lesquels je me perds volontiers, et ton intelligence, qui me rattrape toujours au détour d’une phrase. Il y a ta manière de comprendre les choses, et les gens, avant même que j’aie fini de les expliquer. Il y a ce cœur immense, qui semble ne connaître aucune limite.

Et puis il y a le reste, ce qui ne se photographie pas et ne se décrit qu’à moitié : ton âme. C’est toi, au fond, que ces pages essaient de raconter.

page 2, comment ça a commencé

Notre premier rendez-vous

Nous deux à l’université
pas de photo du jour même,
alors l’université, là où tout est parti

Tout commence à l’université, par une série de hasards qui n’en étaient peut-être pas. On se croise dans un couloir, puis dans un autre. Des regards, quelques mots, rien d’officiel, mais assez pour que l’idée fasse son chemin. Il fallait bien un premier vrai rendez-vous.

Ce sera au bord du lac. Au programme, rien de spectaculaire sur le papier : des activités manuelles, à deux, les mains occupées et la conversation libre. C’est précisément là que tout se joue : dans cette facilité immédiate, cette impression étrange de continuer une discussion commencée il y a longtemps.

Il faut être honnête : juste avant ce rendez-vous, mon cœur battait à mille à l’heure. La suite m’a donné raison. La soirée s’est prolongée dans une pizzeria de Lausanne, et personne n’a regardé l’heure.

C’est sur le chemin du retour, ce soir-là, que la certitude s’est installée : calme, évidente, définitive. Certaines décisions ne se prennent pas : elles se constatent.

En rentrant, j’ai su que c’était toi que je voulais dans ma vie.
noté le soir même

page 3, le compte y est

En chiffres

7
road trips
15
films jamais terminés
1000+
fois où elle m’en a voulu

page 4, à regarder au casque

Nos films

réalisation nous deux avec toi, surtout montage aucun

page 5, en vrac

Ce qu’on a gardé

Elle, en pleine figure de pole
en apesanteur
Nous deux, grimaces assorties
nos meilleures têtes
Nous deux emmitouflés
il faisait un froid de chien
Elle en robe dorée, un soir d’été
le soir de la robe dorée
Dans la voiture, cheveux mouillés
retour de plage
Un baiser sur le front
chut
Nous deux, un soir sous les palmiers
sous les palmiers
Allongés, tout près
un dimanche entier
Trop près pour être sérieux
beaucoup trop près

une lettre, rien que pour toi

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